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Clin d'oeil à Coconz, amie de Nouvelle Zélande

Hier, je zappais de chaîne en chaîne, et tout à fait par hasard, je tombe sur un reportage très sympa sur KTO où l'on racontait la vie d'une religieuse française en pays maoris...

Suzanne Aubert (1835-1926)

Religieuse chez les Maoris en Nouvelle-Zélande, elle fut à la fois missionnaire, infirmière, traductrice, botaniste et enseignante.

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Née à Saint-Symphorien de Lay, Suzanne s’installe à Lyon avec sa famille qui fréquente la paroisse Saint-Nizier. Elle grandit dans une atmosphère de dévotion et d’admiration pour le travail des missions. Recrutée par l’évêque d’Auckland, Mgr Jean-Baptiste Pompallier (lui aussi Lyonnais), elle part en 1860 pour la Nouvelle-Zélande. Après deux ans de noviciat chez les sœurs de la Merci, Suzanne comprend que sa place est auprès des Maoris, ce peuple indigène en guerre avec les premiers colons anglais. En 1862, elle participe, sous le nom de sœur Marie Joseph, à la fondation d’une petite communauté religieuse exclusivement au service des jeunes filles maories.

Elle rencontre sœur Peata, qui lui apprend à connaître la langue et la culture maories et avec qui elle travaille pendant de longues années. Les indigènes ayant pratiquement été éliminés d’Auckland, elle part, en 1871, dans le sud de l’île poursuivre sa mission, à Hawke’s Bay. En plus de l’éducation des enfants, elle s’occupe d’un dispensaire où elle assure elle-même les soins grâce à ses compétences en botanique locale et en chimie. En soignant gratuitement les familles des chefs locaux et en devenant experte dans la langue maorie, elle devient vite très célèbre auprès d’eux.

En 1883, elle participe à la renaissance de la mission Hiruharama (Jérusalem) et s’installe dans la vallée de la Whanganui. En 1892, pour être plus libre encore dans son engagement auprès du peuple maori, elle fonde la congrégation des filles de Notre-Dame de la Compassion, qu’elle ira défendre jusqu’à Rome pendant plusieurs années. La ville entière fonctionne autour de la congrégation, qui existe toujours et continue l’œuvre de Suzanne Aubert.

A sa mort en 1926, les habitants de Wellington suivent par milliers le cortège de Meri Hohepa ou Mother Aubert, où elle reste une figure aimée et respectée dans tout le pays. Son œuvre exemplaire auprès de la communauté maorie et des laissés-pour-compte de la société néo-zélandaise perdure jusqu’à nos jours. Elle est encore aujourd’hui une icône nationale. Une demande de béatification a été ouverte à Rome.

... Peut-être que Coconz nous en dira davantage ;)

Bonne journée à tous !

...

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P
Merci Cibou pour cet hommage à Suzanne Aubert. Après St-Pierre-Channel, nous espérons tous sa béatification...tu sais que je suis dans le réseau "mariste laïc" et cela me touche d'autant plus que mon Nico rentre aujourd'hui de NZ et de Sydney. Il est allé se recueillir sur la tombe de Mgr Pompallier avec 86 autres jeunes mariste de France, il y a 10 jours à peine. J'attends donc avec impatience le reportage de Coconz.
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L
Voilà un billet passionnant. Comme je ne regarde pas ou très peu la tv je te dis doublement Merci Ciboulette. Aujourd'hui ciel bleu mais traversé par les nuages poussés par le vent du nord ! Brrrr fait pas chaud. Ils repasseront avec leurs prévisions météo, c'est tout faux chez nous!
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C
Je comptais faire un billet sur elle au printemps (cad vers fin septembre) car nous allons faire une rando (en projet) à Jérusalem jusqu'à la mission Hiruharama ... Wanganui est tout à coté de chez moi... mais pour le môment les conditions climatiques sont tellement épouvantable que je met peu le nez dehors
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