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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:11

.... Et M. et Mâme Cibou ne veulent pas de ça pour tous les enfants en général, et leurs petits-enfants et P'tits Bouts en particulier :

Le Petit NicolasL'éducation sexuelle selon les nouvelles lois à venir....

« A l’école, la maîtresse était toute bizarre aujourd’hui. Elle nous attendait dans la classe en poussant des gros soupirs, alors que d’habitude elle est toute rigolote, et qu’elle pousse des gros soupirs que quand elle interroge Clotaire et que Clotaire est tout rouge.

Elle a dit :

Bon ! Que comme M. Peillon, le ministre chargé de notre éducation, avait décidé de s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités, on allait faire un cours d’éducation sexuelle et que le premier qui rigole, il irait voir le Bouillon (le Bouillon c’est notre surveillant, c’est pas son vrai nom, il s’appelle M. Dubon, mais quand il vous gronde il vous dit : « Regardez-moi dans les yeux » et dans le bouillon, il y a des yeux ; ce sont les grands qui m’ont expliqué ça). Nous on n’avait pas du tout envie de rigoler parce que le Bouillon, c’est pas un rigolo.

La maîtresse nous a regardés et elle a dit que l’important dans la vie, c’était d’être tolérant. Nous on est drôlement tolérants alors on a tous fait oui et Agnan qui est le chouchou, et qui se met toujours devant, il a dit qu’il était encore plus tolérant que tout le monde puisque de toute façon il est le premier de la classe partout sauf en sport. Eudes, il lui a dit : « Fais pas le malin, mon petit pote, sinon tu vas voir comment je suis tolérant ».

Et là, je crois que la maîtresse elle a compris que ce serait pas facile aujourd’hui.Elle est allée au tableau, elle a attendu qu’on se taise, et elle a demandé avec un air très sérieux : « Bon… Alors… Si vous êtes une fille, levez la main ! » Toutes les filles ont levé la main, et aussi Clotaire, qui avait l’air embêté.

Mais la maîtresse elle a dit comme ça : « Très bien Clotaire, c’est ton choix, si tu veux être une fille, c’est à toi de décider ». Là, Clotaire, il est devenu tout rouge et il a dit « Non, M’dame, c’est juste que je veux aller faire pipi ». « Bon, a dit la maîtresse, tu peux y aller ». « Vas pas chez les filles ! », a dit alors Eudes en rigolant.

Mais la maîtresse a tapé sur son bureau et elle a dit que si Clotaire voulait aller dans les toilettes des filles, c’était son choix, et qu’il fallait par rigoler avec ça. Et que c’était la théorie du genre, et qu’il fallait que chacun choisisse, et elle nous a fait écrire sur nos cahiers : « Chacun est libre de choisir son genre ».« N’empêche, a dit alors Rufus, moi j’ai un kiki, et je vais pas décider que je suis une fille. »

La maîtresse a répondu que c’était de l’hétérosexisme, et qu’il fallait en finir avec l’hétérocratie, et que si ça continuait comme ça on finirait au bagne parce qu’on était tous homophobes. J’ai regardé Agnan, et j’ai vu que même lui il avait rien compris.Ça devenait vraiment compliqué et j’aurais presque préféré faire de l’arithmétique.

Elle a senti qu’on était un peu perdus, alors elle a essayé d’expliquer de manière pas pareille : « Vous avez un corps… c’est à vous de décider de… ». « Moi, j’ai un goûter, mais j’ai pas un corps !, il a dit Alceste. Mon corps, c’est moi ! » Faut que je vous dise, Alceste, c’est un copain, il aime bien manger, il mâche lentement un peu toute la journée, et ça lui donne sûrement le temps de bien réfléchir à la vie.

Souvent quand il se bagarre, c’est moi qui lui tient ses croissants et après il m’en donne toujours un bout. Bon, a dit la maîtresse, je continue.

Nous on a trouvé ça bizarre, mais on a rien dit parce que des fois la maîtresse c’est comme si elle allait pleurer et nous on veut pas lui faire de peine.

Elle s’est mise à faire un petit rond blanc sur le tableau tout noir en disant : « Ça, c’est un spermatozoïde ». Et elle m’a demandé d’expliquer ce que c’était.

Ça tombait bien parce que Papa m’avait expliqué la semaine dernière le coup des petites graines que le papa donne à la maman… et après ça fait un bébé dans le ventre de la maman et paf !, le bébé sort. On lui fait des tas de câlins et on appelle Mémé pour la prévenir qu’elle est encore grand-mère.« Merci Nicolas, a dit la maîtresse, je reprends la leçon.

Bien sûr vous pensez tous qu’une famille c’est un papa, une maman et des enfants. Eh bien, il y a d’autres modèles, et ce serait drôlement rétrograde de pas l’accepter. Et si deux monsieurs s’aiment ou deux dames on voit pas ce qui les empêcherait de se marier et défaire ou d’adopter des bébés. »

« Ça tombe bien ! a dit Rufus. Moi j’aime bien Léanne et Chloé, alors je me marierai avec les deux en même temps puisqu’on s’aime. » Léanne a dit qu’elle était pas d’accord du tout, et Chloé a dit que de toute façon elle épouserait son papa, et que puisque deux monsieurs qui s’aiment pouvaient se marier, elle pourrait bien se marier avec son papa, parce qu’elle aimait très fort son papa. « Oui, a dit Rufus, mais il est déjà marié avec ta maman ! »

La maîtresse a dit que c’était pas le sujet et elle s’est remise à taper sur sa table, juste quand on commençait à drôlement bien s’amuser. Et elle a continué à expliquer : avec la technique on peut faire tout ce qu’on veut et tout ce qu’on pourra faire on le fera. On peut faire des PMA ou des GPA, et d’ailleurs louer son ventre ou louer ses bras à l’usine, c’est du pareil au même.

Puisque je m’aime, j’ai droit à mon clone ! Moi, a dit Rufus, j’ai vu un reportage à la télé, et on pourra bientôt faire des clones ! Puisque je m’aime, j’ai droit à mon clone ! Mais Agnan a dit que ce serait mieux de le cloner lui, parce qu’il était le premier de la classe et que M. Peillon préférait sûrement qu’on le clone lui et pas Rufus.Ils allaient commencer à se battre quand Geoffroy a rangé ses affaires et pris son sac. « Où vas-tu ? », a demandé la maîtresse. « Je m’en vais, a dit Geoffroy. Puisqu’on peut choisir son genre, bah moi, je vais aussi choisir mon espèce. Je suis un pingouin. Et comme les pingouins vont pas à l’école, je rentre chez moi. »

J’ai regardé Geoffroy, et je me suis dit que c’était vrai, il avait un peu une tête de pingouin et qu’après tout, c’était son choix. Mais Geoffroy, lui, il a regardé la maîtresse et il a compris que pingouin ou pas, il valait mieux revenir à sa place.

On allait chahuter, mais on s’est arrêté parce qu’au fond de la classe Juliette pleurait. Juliette on l’entend jamais, elle dit jamais rien… Et Juliette elle a dit que si c’était comme ça, elle allait se jeter sous un pont… Parce que déjà c’était pas facile de grandir surtout quand on a des parents séparés, que si en plus on faisait des enfants sans papa ou sans maman, alors c’était pas juste, c’était simplement moche, et que si tout le monde a le droit de s’aimer il faudrait pas oublier non plus qu’un enfant, ça a besoin d’un papa et d’une maman, et que c’est peut-être ça d’abord l’égalité des droits, et qu’on pourrait donner autant de papas qu’on voudrait à un enfant ça lui ferait jamais une maman.

Elle a dit tout ça d’un coup, et la maîtresse elle est restée longtemps la bouche ouverte et j’ai bien vu qu’elle avait très envie de pleurer. Mais elle a pas pleuré. Elle a pris Juliette dans ses bras, elle lui a fait un gros câlin comme Maman fait avec moi, en lui disant des choses gentilles dans l’oreille.

Après, elle nous a regardés. Et puis d’un coup, comme ça, elle a essuyé le tableau en disant que zut, tout ça c’était des bêtises et qu’on allait pas se laisser faire, et que si M. Peillon voulait faire cours à sa place, qu’il essaie un peu, mais qu’en attendant on allait faire de la grammaire. Non mais sans blague ! »

Texte écrit par M. Luc TESSON pour Famille Chrétienne 



Et M. et Mâme Cibou ne veulent pas voir les petits enfants jouer à ça :

 

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.... Et  M. et Mâme Cibou n'en veulent pas aux jeunes qui n'ont rien reçu de leurs parents et grands-parents, parce que leurs parents et grands-parents, pour ne pas leur faire de peine, et pour ne pas se mouiller n'ont transmis aucune valeur humaine (laissons là, la religion...)... et leur ont permis de vivre selon leur bon plaisir, leurs envies du moment, saisonnières et surtout passagères.... Sans frustation d'aucune nature, sans les prévenir des dangers de cette vie, en ne semant rien, et leur faisant miroiter un miroir aux alouettes où ne se reflète rien de la vraie vie.... Cette vie de tous les jours, insupportable sans Espérance et juste un peu moins difficile à supporter avec cette même Espérance....

On ne peut pas en vouloir à ces femmes hystériques qui ont attaqué Notre-Dame de Paris, parce qu'elles ne savaient pas ce qu'elles faisaient... Pensant qu'en attaquant les Cloches de Notre-Dame, tout juste bénies par Mgr Vingt-Trois, et à travers cette action parfaitement imbécile et haïssable, elles feraient "avancer" la cause des femmes... parce qu'il faut être très malheureux dans sa vie pour n'occuper son temps qu'à la provocation et à la souillure de son corps... Il faut avoir une vie bien vide pour n'avoir aucune considération pour son corps exposé à demi-nu sur lequel on y écrit des injures grossières à l'égard de son prochain.... Alors que le corps de la femme est fait pour donner la vie, que ses bras sont faits pour bercer et ses lèvres pour embrasser.... Elles ont à tout jamais sali le leur... Que penseront un jour, leurs propres enfants, si elles en ont déjà ou qu'elles en aient un jour, si on leur montre, un jour, une photo ou une vidéo de leurs pauvres mères dans de telles attitudes ?

.... M. et Mâme Cibou en veulent terriblement à ces vieux c**** qui, grâce à leur devise soixante-huitarde attardée : "il est interdit d'interdire" n'ont semé, sous les pas de nos jeunes, que cailloux, épines et vermine... Leur disant qu'ils n'étaient jamais responsables de leurs fautes et que les autres l'étaient toujours pour eux.... Et qu'ils ne pourraient rien changer à leur triste sort que les armes à la main et la haine à la bouche.

... Qu'on n'arrête un peu d'emmerder (en toutes lettres), M. et Mâme Cibou en les serinant des fautes passées de l'Eglise Catholique.... : quelle autre institution ou religion, a reconnu, dénoncé et combattu au grand jour, l'inquisition, les déportations, la pédophilie et tous les autres péchés des hommes ? Quelle autre institution que la nôtre n'oeuvre autant de part la monde, contre la misère et la maladie ? Aucune.

Pour toutes ces raisons, M. et Mâme Cibou ne veulent pas être à la mode, comme nous le demande notre cher et tellement aimé, Saint Père Benoît XVI, déjà tellement regretté : 487781_139189532912421_1779415869_n.png

.... Qu'on se le dise : aujourd'hui, M. et Mâme Cibou entrent vraiment en résistance...

 





 

 

 

 

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commentaires

Pat de Verre 26/02/2013 14:37


Bien envoyé!

Oudemia 20/02/2013 21:52


Bien d'accord, comme d'habitude...


Quand je vois de quoi est fait l'avenir qu'on prépare pour mes (très nombreux) petits-enfants, je me dis que la coupe commence vraiment à déborder...


 


Et c'est une famille dans le genre de celle de mes enfants qui est dans un cas si dramatique ce soir...


 

ciboulette100 21/02/2013 13:45



:( Chère Toi, de tout mon coeur avec toi, de toute mon âme aussi... Si tu savais, si tu savais, ce qui se prépare avec ces lois terribles, les enfants ne sont plus
que des objets que l'on marchande....



jacqueline 19/02/2013 21:22


moi en 68, je me faisais insulter car je voulais travailler.


 

Christine 18/02/2013 08:10


Ah, mai 68 et son "interdit d'interdir" ; que d'erreurs on a fait par la suite en son nom ! d'ailleurs mes enfants le savent : "oh pour maman, il n'y a pas de pire insulte que : c'est un
soixantuitard ! Moi en mai 68, je faisais pas 1ère communion et je suis drôlement fière, encore aujourd'hui, de le raconter !

logodenbihan 17/02/2013 15:45


tres bien dit! je suis tout à fait d'accord avec vous. Rentrons en résistance!

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... Avec Vous, Très Saint Père, même si la Vérité que vous nous dîtes chaque jour, ne fait pas toujours plaisir à entendre... Tant pis, avec Vous, Très Saint-Père, quand même ;)

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